Églises et chapelles

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Saint-Étienne-de-Mâcon

Page de la paroisse · 8 églises et chapelles

Mâcon

Cathédrale Saint-Vincent

Rue du 8-Mai-1945, 71000 Mâcon [SV1]

Cette fiche concerne l'église néoclassique actuelle. Le Vieux-Saint-Vincent, vestige de la cathédrale médiévale situé ailleurs dans le centre de Mâcon, est un autre édifice.

La cathédrale Saint-Vincent actuelle appartient à la reconstruction du paysage religieux mâconnais au début du XIXe siècle. Son architecture néoclassique a été conçue par Guy de Gisors. La notice du ministère de la Culture situe le début des travaux en 1808 et leur achèvement en 1818. [SV1] Sa façade associe deux tours carrées à un portique monumental de quatre colonnes, surmonté d'un fronton triangulaire. [SV2]

L'intérieur suit un plan basilical : une nef centrale accompagnée de deux collatéraux, prolongée par une abside en hémicycle. De chaque côté de la nef, quatre colonnes à chapiteaux ioniques portent un entablement continu qui se poursuit dans l'abside. Leur revêtement de stuc rose participe au décor de l'espace central. [SV2] La physionomie intérieure résulte également de campagnes postérieures : les verrières de l'atelier Barrelon sont datées de 1858 à 1878 par la base Mérimée ; les décors intérieurs de 1897 sont attribués à l'architecte Authelain. L'église, propriété de la commune, est classée au titre des monuments historiques depuis le 2 septembre 1994. [SV1]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • Style néoclassique ; plan basilical à trois vaisseaux et abside semi-circulaire. [SV1][SV2]
  • Portique à quatre colonnes et fronton triangulaire, encadré de tours carrées. [SV2]
  • Colonnes intérieures ioniques, revêtement de stuc rose et entablement prolongé autour du chœur. [SV2]

Repères historiques

1808–1818
Chantier de l'église sur les plans de Guy de Gisors. [SV1]
1858–1878
Réalisation des vitraux de Barrelon, selon la datation de Mérimée. [SV1]
1897
Décors intérieurs attribués à Authelain. [SV1]
2 septembre 1994
Classement de l'église au titre des monuments historiques. [SV1]

Protection patrimoniale

Classée au titre des monuments historiques par arrêté du 2 septembre 1994, en remplacement de l'inscription du 12 septembre 1991. Notice PA00113557. [SV1]

Sources

Mâcon

Église Saint-Pierre

Place Saint-Pierre, 71000 Mâcon [SP1]

Église du XIXe siècle, face à l'hôtel de ville ; à distinguer de Saint-Pierre-le-Vieux et de la chapelle des Cordeliers qui l'ont précédée dans l'histoire paroissiale.

Élevée place Saint-Pierre sur les plans d'André Berthier, l'église actuelle a été construite entre 1858 et 1865 selon la notice Mérimée. Le choix municipal d'une architecture néo-romane intervient après une hésitation avec le néo-gothique. [SP1] Avec 75 mètres de longueur et deux tours culminant à 53 mètres, elle est présentée par les Archives municipales comme la plus grande église de Mâcon. [SP3]

Son plan en croix latine réunit une nef et ses collatéraux, des chapelles latérales, un transept puis un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes. Les trois portails à tympans sculptés et les deux clochers octogonaux structurent la façade. [SP1] À l'intérieur, la nef de six travées est couverte de croisées d'ogives : l'édifice conjugue ainsi un vocabulaire extérieur roman et des dispositions de voûtement gothiques. [SP2]

Les peintures murales constituent une autre composante majeure. Jean-Baptiste Beuchot et Édouard Krug ont réalisé une grande partie des décors des chapelles ; Mai Thu a ajouté en 1941 une peinture commémorant les morts de la Première Guerre mondiale. [SP1] En 1987, Philippe Kaeppelin a créé le mobilier du chœur. [SP2] L'ensemble de l'église et ses escaliers extérieurs est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 12 mai 2025. [SP1]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • Plan en croix latine ; déambulatoire et chapelles rayonnantes autour du chœur. [SP1]
  • Façade néo-romane à trois portails, tympans sculptés et deux clochers octogonaux. [SP1]
  • Nef de six travées voûtées d'ogives ; hauteur annoncée à la clé de voûte de 18,5 mètres. [SP2]

Repères historiques

1858–1865
Construction selon les plans d'André Berthier, datation Mérimée. [SP1]
Seconde moitié du XIXe siècle – début du XXe siècle
Réalisation progressive des peintures murales des chapelles. [SP1]
1941
Décor commémoratif de Mai Thu. [SP1]
1987
Mobilier du chœur par Philippe Kaeppelin. [SP2]
12 mai 2025
Inscription au titre des monuments historiques. [SP1]

Protection patrimoniale

Église inscrite en totalité, y compris les escaliers devant la façade principale et les façades latérales, par arrêté du 12 mai 2025. Notice PA71000104, créée le 26 janvier 2026. [SP1]

Sources

Mâcon

Église Saint-Clément — édifice actuel

49 rue de Lyon, 71000 Mâcon [SC1]

Photographie à venir

Aucune photographie réutilisable de cet édifice n’est disponible pour le moment.

Église moderne intégrée à un immeuble, distincte de l’ancienne église de la place Saint-Clément, devenue site archéologique.

L'église Saint-Clément actuelle se trouve au rez-de-chaussée d'un immeuble de quatre niveaux, au 49 rue de Lyon. Elle est issue d'un programme réunissant logements, salles paroissiales, dispensaire et lieu de culte, conçu pour un quartier qui s'était développé après la Seconde Guerre mondiale. Les plans sont attribués au cabinet Augros. La première pierre a été posée le 3 décembre 1967 ; les logements et salles ont été livrés en 1970, puis l'église achevée et bénie le 22 décembre 1972. Ces indications proviennent d'un article rétrospectif du Journal de Saône-et-Loire, publié en 2013. [SC1]

Cette implantation intégrée à un immeuble constitue sa particularité architecturale. L'édifice est distinct de l'ancienne église voisine, dont les vestiges et le sous-sol archéologique bénéficient d'une inscription aux monuments historiques. Cette protection ne doit pas être attribuée à l'église moderne. [SC1][SC2]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • Lieu de culte intégré au rez-de-chaussée d'un immeuble de quatre niveaux, sur les plans du cabinet Augros. [SC1]

Repères historiques

3 décembre 1967
Pose de la première pierre de l'ensemble immobilier. [SC1]
1970
Livraison des logements et salles. [SC1]
22 décembre 1972
Bénédiction de la nouvelle église achevée. [SC1]

Protection patrimoniale

L’inscription MH de 1993 concerne l’ancienne église et le site archéologique, pas cet édifice moderne. [SC2]

Sources

Charnay-lès-Mâcon

Église du Sacré-Cœur de la Coupée

Grande rue de la Coupée, place Abbé-Ferret, 71850 Charnay-lès-Mâcon [CC1]

Église de la Coupée, distincte de Sainte-Madeleine située dans l'ancien bourg de Charnay.

Le Sacré-Cœur a été construit dans le quartier de la Coupée à partir de 1944, sur les plans d'Abel Pinchard. Son édification répond au développement de ce quartier, éloigné du noyau ancien de Charnay et de l'église Sainte-Madeleine. Le terrain fut offert par la famille Mommessin ; l'abbé Antoine Ferret contribua au financement. L'église fut inaugurée en juillet 1945. [CC1]

La brochure diocésaine décrit un bâtiment sobre, conçu pour offrir un espace intérieur important malgré une apparence extérieure modeste. Sa façade est surmontée d'un campanile ; le portail porte l'inscription « Hic Domus Dei ». [CC2] Sur la vue de façade sélectionnée, on distingue les arcs en plein cintre du portail, les petites arcatures décoratives et les deux ouvertures du clocher-mur. Cette description est une observation de la photographie, et non une attribution stylistique historique. [CC3]

Les verrières ont été renouvelées. En 1949, des vitraux furent commandés à Jacques Le Chevalier pour l'ouverture nord, d'après des dessins de Mme Manziat-Mauriange. Déposés en 1970, ils ont laissé place aux verrières des maîtres-verriers Bertrand père et fils, présentes sur trois côtés de l'édifice. [CC1]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • Construction sobre, campanile en façade, portail en plein cintre ; décor d'arcatures visible sur la photo retenue. [CC2][CC3]
  • Verrières des maîtres-verriers Bertrand père et fils sur trois faces, postérieures à la dépose des vitraux de 1949. [CC1]

Repères historiques

1944–1945
Construction sur les plans d'Abel Pinchard. [CC1]
15 juillet 1945
Consécration de l'église, date donnée par la brochure diocésaine. [CC2]
1949 puis 1970
Commande puis dépose des premières verrières ; remplacement par les œuvres des Bertrand. [CC1]

Protection patrimoniale

Protection de cet édifice au titre des monuments historiques non établie dans les sources consultées.

Sources

Charnay-lès-Mâcon

Église Sainte-Madeleine

Place du Bourg, 71850 Charnay-lès-Mâcon [CM1]

Église de l’ancien bourg de Charnay, distincte du Sacré-Cœur de la Coupée.

Installée au cœur de l'ancien bourg, Sainte-Madeleine conserve un noyau roman, auquel se sont ajoutées des constructions de plusieurs époques. La brochure diocésaine attribue au XIe siècle le chœur et la nef avec leurs chapiteaux. Elle mentionne une chapelle Saint-Pierre sur ce site en 1096, tandis que la documentation municipale fait remonter la première attestation d'un lieu de culte à 968. Le vocable Sainte-Madeleine apparaît au XVIe siècle. [CM1][CM2]

L'édifice est orienté vers l'est. Son chœur est couvert en cul-de-four et son clocher octogonal comporte deux niveaux. La nef possède une couverture de pierre, appelée laves ; le clocher a reçu des tuiles vernissées lors du remaniement de 1837. [CM2]

Les agrandissements ont profondément modifié la silhouette romane. Deux chapelles latérales furent ajoutées au XVIIe siècle, puis d'autres en 1838 et 1864. L'architecte Berthier construisit en 1852 une avant-nef à étage abritant une tribune. En 1991, les sculpteurs Griot père et fils réalisèrent le tympan du portail sur un dessin de Michel Bouillot. Cette sculpture moderne reprend un vocabulaire médiéval et représente le Christ entouré des deux titulaires successifs de l'église, Pierre et Marie-Madeleine. [CM1]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • Noyau roman du XIe siècle ; chœur couvert en cul-de-four, clocher octogonal à deux niveaux. [CM2]
  • Avant-nef du XIXe siècle : quatre colonnes cylindriques portent la tribune, ouverte par trois arcs en plein cintre. [CM2]
  • Verrières modernes en dalles de verre des maîtres-verriers Bertrand, encadrées par des ouvertures néo-romanes. [CM2]

Repères historiques

XIe siècle
Datation du chœur et de la nef romans retenue par la brochure diocésaine. [CM2]
XVIIe siècle
Ajout de deux chapelles latérales. [CM1]
1837–1864
Travaux successifs du clocher, des chapelles et de l'avant-nef ; intervention de Berthier en 1852. [CM1]
1991
Réalisation du tympan par Griot père et fils, d'après Michel Bouillot. [CM1]

Protection patrimoniale

Protection de cet édifice au titre des monuments historiques non établie dans les sources consultées.

Sources

Chevagny-les-Chevrières

Église Saint-Vincent de Chevagny-les-Chevrières

Place de l’Église, 71960 Chevagny-les-Chevrières

Au centre de Chevagny-les-Chevrières, Saint-Vincent est une petite église orientée vers l’est, construite dans une pierre de teinte ocre. Son plan associe une nef rectangulaire et une croisée de tradition romane à des chapelles latérales et à un chœur à chevet plat de caractère gothique. La couverture en laves, c’est-à-dire en dalles de pierre, est l’une de ses particularités. [S1], [S2]

La brochure du diocèse présente l’édifice comme une ancienne chapelle du château de Salornay et propose une origine au XIIe siècle, avec des transformations aux XVe ou XVIe siècles. Cette chronologie doit rester prudente : la notice de la Sauvegarde de l’Art français retient le XIVe siècle pour la construction. [S2], [S3]

Vendue en 1793, l’église devient une propriété privée et sert longtemps de dépôt. Un décret de 1851 la restitue à la commune. Plusieurs campagnes de travaux suivent, dont la réfection de la charpente et de la couverture soutenue en 1978 par la Sauvegarde de l’Art français. [S2], [S3]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • Nef dallée en pierre apparente ; charpente dégagée des voûtes ajoutées au début du XXe siècle. [S2]
  • Travée sous clocher marquée par des arcs, croisée voûtée d’ogives et chœur terminé par un mur plat. [S2]
  • Maçonnerie ocre et couverture de dalles de pierre ; articulation de formes romanes et gothiques. [S1], [S2]

Repères historiques

XIIe–XIVe siècles
Origines médiévales ; divergence entre le XIIe siècle proposé par la brochure diocésaine et le XIVe retenu dans la notice de la Sauvegarde. [S2], [S3]
XVe ou XVIe siècle
Remaniement du chœur, des chapelles et du clocher selon la brochure diocésaine. [S2]
1793
Vente comme bien national. [S2]
15 avril 1851
Décret d’expropriation rendant l’église à la commune. [S3]
1978
Aide de la Sauvegarde de l’Art français aux travaux de gros œuvre. [S3]
2019–2020
Rénovation de la couverture en laves. [S2]

Protection patrimoniale

Protection de cet édifice au titre des monuments historiques non établie dans les sources consultées.

Sources

Mâcon

Chapelle de la Providence

88 rue Rambuteau, 71000 Mâcon [S1]

Photographie à venir

Aucune photographie réutilisable de cet édifice n’est disponible pour le moment.

Chapelle de l’ancien hospice de la Providence. La notice de l’Inventaire documente principalement l’ensemble hospitalier.

La chapelle de la Providence fait partie d’un ancien ensemble hospitalier créé à Mâcon à l’initiative de Louis Agut. L’Inventaire régional distingue la fondation de l’établissement, en 1732, du chantier des bâtiments hospitaliers, mené de 1737 à 1741, puis de la construction de la chapelle, datée de 1748. [S1]

Le bâti hospitalier ancien comprend deux ailes perpendiculaires, dont une terminée par une tour, des élévations de trois niveaux et une coursive au rez-de-chaussée. Les couvertures sont en tuiles creuses. Ces caractéristiques décrivent l’ensemble de l’hospice ; le plan intérieur, le couvrement et les décors propres à la chapelle ne sont pas détaillés dans la notice consultée. Le maître d’œuvre y est indiqué comme inconnu. [S1]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • Chapelle intégrée à un ensemble hospitalier ancien. [S1]
  • Le plan en L, les trois niveaux, les maçonneries enduites et les tuiles creuses sont documentés pour l’hospice dans son ensemble, pas spécifiquement pour la chapelle. [S1]

Repères historiques

1732
Fondation de l’établissement de charité par Louis Agut. [S1]
1737–1741
Construction des bâtiments hospitaliers. [S1]
1748
Édification de la chapelle. [S1]

Protection patrimoniale

Documentée à l’Inventaire général (IA71001819), ce qui ne constitue pas une protection monument historique. [S1]

Sources

Mâcon

Chapelle des Saints-Anges

6 rue de la Préfecture, 71000 Mâcon [S4]

Photographie à venir

Aucune photographie réutilisable de cet édifice n’est disponible pour le moment.

Chapelle du XIXe siècle située dans un ancien ensemble conventuel. La fondation médiévale du couvent ne date pas la chapelle actuelle.

Construite entre 1851 et 1854 selon les Archives municipales, la chapelle des Saints-Anges occupe un ancien ensemble conventuel du centre de Mâcon. Cette date est distincte de celle du couvent des Jacobins, dont la maison fait remonter la fondation à 1255. La congrégation des Saints-Anges arrive à Mâcon en 1844 ; la brochure municipale situe son installation dans l’ancien couvent deux ans plus tard. [S1], [S2]

La photographie officielle de la chapelle montre un intérieur à colonnes et arcs en plein cintre, des baies cintrées et un décor peint couvrant largement les parois. Les motifs géométriques et ornementaux accompagnent la perspective vers le chœur. Cette description repose sur la vue publiée par la maison ; ni la date ni l’auteur des peintures ne sont établis par les sources consultées. [S3]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • Intérieur à colonnes et arcs cintrés, visible sur la photographie officielle de la chapelle. [S3]
  • Décor peint à motifs géométriques et ornementaux sur les murs ; baies en plein cintre. Observation photographique, sans attribution ni datation du décor. [S3]

Repères historiques

1255
Fondation du couvent des Jacobins selon l’histoire publiée par la maison ; cette date concerne l’institution médiévale, pas la chapelle actuelle. [S2]
1844–1846
Arrivée de la congrégation à Mâcon et installation dans l’ancien couvent ; le site de la maison donne 1844, la brochure municipale distingue l’arrivée en 1844 et l’installation deux ans plus tard. [S1], [S2]
1851–1854
Construction de la chapelle, selon les Archives municipales. [S1]

Protection patrimoniale

Protection de cet édifice au titre des monuments historiques non établie dans les sources consultées.

Sources

Saint-Vincent-de-Paul

Page de la paroisse · 6 églises et chapelles

Mâcon

Église Notre-Dame-de-la-Paix

Rue du 19-Mars-1962, 71000 Mâcon [S1]

Réalisée en 1975 dans les nouveaux quartiers du nord de Mâcon, l’église Notre-Dame-de-la-Paix est l’œuvre des architectes Jean-Louis Girodet et Robert Levasseur. La structure métallique tridimensionnelle est issue des travaux de l’ingénieur Stéphane du Château. [S1]

Son organisation repose sur la souplesse des espaces. Un large porche couvert conduit à un atrium puis à la salle principale. La salle d’assemblée et trois salles de réunion peuvent communiquer grâce à des cloisons mobiles. Le CAUE souligne le rôle de la charpente métallique dans cette conception : elle rend possible une utilisation modulable tout en limitant la quantité de matériaux. L’expression constructive, volontairement industrielle, constitue l’un des traits architecturaux majeurs du bâtiment. [S1]

L’église a été inaugurée le 5 octobre 1975. Le récit recueilli lors de son cinquantenaire rappelle qu’avant cette construction les assemblées avaient lieu dans un entrepôt de matériaux. Le nouvel ensemble comportait une salle principale d’environ deux cents places et des locaux annexes. Ces éléments éclairent son inscription dans un quartier alors en développement. [S2]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • Structure métallique tridimensionnelle associée à Stéphane du Château. [S1]
  • Porche abrité, atrium et espaces intérieurs modulables par cloisons mobiles. [S1]

Repères historiques

1975
Réalisation par Jean-Louis Girodet et Robert Levasseur. [S1]
5 octobre 1975
Inauguration par l’évêque Armand Le Bourgeois. [S2]

Protection patrimoniale

Protection de cet édifice au titre des monuments historiques non établie dans les sources consultées.

Sources

Mâcon — Flacé

Église Sainte-Eulalie de Flacé

Flacé, près de la place Albert-Desnoyers, 71000 Mâcon ; voie et numéro à confirmer

Église actuelle du XIXe siècle, à distinguer de l'ancienne église médiévale de Flacé.

L’église Sainte-Eulalie actuelle a remplacé l’ancien édifice de Flacé entre 1868 et 1875. Cette datation est donnée par la notice du musée des Ursulines consacrée à un dessin de l’ancienne église. L’œuvre de Barny, intitulée « Flassé près Mâcon, 20 mars 1863 », témoigne du sanctuaire disparu, probablement roman, qui occupait un emplacement distinct près de la rue de la Fontaine. [S1] Le bâtiment actuel se reconnaît à son clocher carré placé dans l’axe de l’entrée. La façade superpose un portail à arc brisé, une rose et une horloge, tandis que l’étage supérieur de la tour s’ouvre par des baies jumelées à abat-sons. Des volumes latéraux plus bas encadrent la tour. Cette description repose sur les photographies du 3 mars 2026. [S3][S4]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • clocher de plan carré placé au centre de la façade, au-dessus du portail ; deux volumes moins élevés le flanquent. [S3]
  • portail encadré de colonnettes et de plusieurs arcs brisés emboîtés, autour d’un tympan sans décor figuré visible. [S4]
  • rose circulaire à remplage rayonnant et horloge superposées dans l’axe du portail ; contreforts de part et d’autre. [S3]
  • étage supérieur du clocher percé de baies jumelées en plein cintre, munies d’abat-sons ; couronnement par une corniche sous un toit peu pentu. [S3]

Repères historiques

1863 / 1875
Dates inscrites sur le dessin de Barny représentant l'ancienne église ; la notice distingue la date du sujet et les inscriptions de l'œuvre. [S1]
1868–1875
Remplacement de l'ancienne église par le bâtiment actuel. [S1]

Protection patrimoniale

Protection de cet édifice au titre des monuments historiques non établie dans les sources consultées.

Sources

Sancé

Église de la Conversion-de-Saint-Paul

Impasse de l’Église, 71000 Sancé [S3]

Vocable complet confirmé par la brochure de la Pastorale du tourisme ; « Saint-Paul » est la forme usuelle municipale. [S1][S2]

L’église de Sancé conserve une construction romane, datée de la fin du XIIe siècle par la brochure patrimoniale diocésaine. Elle dépendait de l’abbaye Saint-Martin d’Ainay, à Lyon, qui y possédait un prieuré. [S1][S2] Au XVIe siècle, Jacques Mareschal, seigneur du Parc, fait ajouter au sud une chapelle funéraire dédiée à Notre-Dame de Lorette. Son décor gothique flamboyant et la dalle funéraire de la famille constituent les principaux témoignages de cette transformation. Les armoiries à trois coquilles, sculptées dans la chapelle, ont été reprises par la commune. [S2] L’édifice associe ainsi un corps roman sobre à une chapelle seigneuriale plus ornée. À l’extérieur, le portail en plein cintre et le clocher carré à baies jumelées rendent cette origine médiévale lisible ; à l’intérieur, la nef plafonnée conduit à une travée sous clocher et à une abside. [S1] Un retable sculpté en bois, provenant de la chapelle de Lorette, est maintenant présenté dans la nef. Sa datation varie dans les publications et n’est pas retenue ici comme certaine. [S1][S4]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • Nef unique dallée et plafonnée ; chœur orienté vers l'est ; abside voûtée en cul-de-four. [S1]
  • Chapelle sud sous croisée d'ogives, entrée à arcs brisés, fleurons, gâble et blason. [S1]
  • Clocher carré à baies géminées séparées par des colonnettes ; toiture pyramidale en laves. [S1]

Repères historiques

Fin du XIIe siècle
Construction romane attribuée à la communauté d'Ainay. [S1]
XVIe siècle
Ajout de la chapelle funéraire de Jacques Mareschal. [S2]
1903
Classement de la pierre tombale, attesté par l'inventaire des Archives départementales. [S5]

Protection patrimoniale

La pierre tombale est classée au titre des monuments historiques depuis 1903. Ce classement d'objet ne doit pas être présenté comme un classement de l'église entière. [S3][S5]

Sources

Mâcon — Sennecé-lès-Mâcon

Église Saint-Didier

Rue Vrémontoise, Sennecé-lès-Mâcon, 71000 Mâcon ; numéro non établi [S3]

Saint-Didier est l’église du centre ancien de Sennecé-lès-Mâcon. L’office de tourisme de Mâcon Sud Bourgogne date sa construction du XVIIe siècle et la présente avec l’ancienne cure dans son parcours du village. [S1] Son clocher carré précède un corps de bâtiment allongé et domine les maisons voisines. L’entrée en plein cintre, un petit oculus et une horloge s’alignent verticalement sur la façade de la tour. Plus haut, les baies jumelées du beffroi portent des abat-sons, sous une haute toiture pyramidale. Cette description repose sur les photographies du 25 juillet 2016. [S4][S5] Le document municipal d’urbanisme de Fontaine Moreau reconnaît le rôle de repère paysager de l’église en identifiant une perspective à préserver depuis l’entrée du village. [S2]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • tour carrée à l’entrée d’un corps de bâtiment allongé, plus bas, couvert d’une toiture à deux versants. [S4]
  • sur la face d’entrée, portail à arc en plein cintre, oculus circulaire et cadran d’horloge se superposent. [S4]
  • dernier niveau du clocher ouvert par des baies jumelées à arcs en plein cintre et abat-sons ; haute toiture pyramidale surmontée d’une croix. [S5]
  • mur latéral éclairé par une succession de fenêtres étroites à sommet arrondi. [S4]

Repères historiques

XVIIe siècle
Datation de la construction donnée par l'office de tourisme de Mâcon Sud Bourgogne, sans détail des campagnes. [S1]

Protection patrimoniale

Protection de cet édifice au titre des monuments historiques non établie dans les sources consultées.

Sources

Hurigny

Église de l’Assomption de la Vierge Marie

Place de l’Église, 71870 Hurigny [S3]

Les appellations Sainte-Marie et Notre-Dame-de-l'Assomption désignent le même édifice. Le vocable complet est confirmé par la brochure diocésaine. [S1][S2]

À Hurigny, une église dédiée à Marie est mentionnée à la fin du Xe siècle dans le cartulaire de Saint-Vincent de Mâcon. Cette mention ancienne ne date pas à elle seule le bâtiment conservé. Le clocher octogonal, présenté comme sa partie la plus ancienne par la commune, pourrait appartenir au XIIIe siècle ou au début du XIVe. [S1] L’édifice actuel résulte de plusieurs campagnes : chapelle méridionale de la Vierge au XVe siècle, chapelle Saint-Joseph et sacristie au nord en 1866, puis reconstruction de la nef en 1898. Le déplacement du cimetière en 1862 avait libéré l’espace nécessaire à l’agrandissement. [S1] À l’intérieur, les voûtes d’ogives, le chœur pentagonal et les décors peints composent un ensemble largement marqué par le goût néogothique de la fin du XIXe siècle. Six verrières de la nef sont attribuées à l’atelier lyonnais de Lucien Bégule et datées de 1898. Le large porche à colonnes, appelé caquetoire, constitue un autre élément caractéristique de l’église. [S2]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • Plan en croix latine ; nef de trois travées voûtées d'ogives, transept saillant et chœur pentagonal. [S2]
  • Clocher octogonal à deux étages de baies ; son attribution à la fin du XIIIe ou au début du XIVe siècle reste prudente. [S1][S2]
  • Auvent du porche couvert de tuiles rondes et porté par des colonnes cylindriques ; boiseries intérieures en chêne. [S2]

Repères historiques

Fin du Xe siècle
Mention écrite d'une église Sainte-Marie. [S1]
XVe siècle
Construction de la chapelle méridionale. [S1]
1862–1866
Transfert du cimetière puis ajout de la chapelle nord et d'une sacristie. [S1]
1898
Reconstruction de la nef et verrières de Bégule. [S1][S2]

Protection patrimoniale

Protection de cet édifice au titre des monuments historiques non établie dans les sources consultées.

Sources

Laizé

Église Saint-Antoine

Place de l’Abbé-Héron, 71870 Laizé [S1]

L’église est dédiée à saint Antoine le Grand, dit l’ermite. Son ancien vocable est Saint-Sulpice. [S1]

L’église Saint-Antoine de Laizé conserve un ensemble roman dont la singularité est immédiatement visible au chevet : le clocher s’élève directement au-dessus de l’abside. La commune attribue ces parties anciennes au XIe siècle, tandis que la notice Mérimée retient le XIIe siècle comme campagne principale. L’édifice a ensuite été remanié à plusieurs reprises. [S1][S2] Son ancien vocable était Saint-Sulpice ; son histoire médiévale est liée à l’abbaye de Cluny. [S1] Le contraste entre la masse de l’abside, la tour carrée et le couronnement de bois constitue l’un de ses principaux caractères. Le hourd, galerie de bois en surplomb, accompagne une flèche à huit pans. La fonction défensive et la datation précise de cet aménagement sont rapportées avec prudence par la commune, qui les rattache traditionnellement aux XVe–XVIe siècles. L’ensemble a été restauré en 2014. [S1] À l’intérieur, l’élargissement de la nef au XIXe siècle explique les colonnes ajoutées de part et d’autre du vaisseau. L’ancienne abside conserve également des peintures murales remises en valeur lors de la restauration de 2011. [S3]

Architecture et repères historiques

Architecture

  • Abside en hémicycle, couverte en laves, percée de trois petites baies et décorée d'arcatures et de bandes lombardes. [S3]
  • Tour carrée organisée en trois niveaux par les arcatures ; dernier étage ouvert par des baies géminées. [S3]
  • Nef élargie vers le nord au XIXe siècle ; colonnes en pierre de Saint-Martin-Belle-Roche. [S3]
  • Peintures de l'abside : faux appareil du XVIe siècle et décors végétaux du XVIIe, selon la brochure patrimoniale. [S3]

Repères historiques

XIe–XIIe siècles
Parties romanes ; les sources distinguent les parties anciennes et la campagne principale. [S1][S2]
1858
Transfert du cimetière hors des abords de l'église. [S1]
1988
Début d'une vaste campagne de restauration. [S3]
2011 / 2014
Restauration de l'abside en 2011 ; hourd et flèche en 2014. [S3][S1]

Protection patrimoniale

Église inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 29 octobre 1926, notice Mérimée PA00113308. La même notice signale le site classé par arrêté du 20 juin 1932. Propriété communale. [S2]

Sources

Mâcon, commune associée de Saint-Jean-le-Priche · Patrimoine disparu

Ancienne église de Saint-Jean-le-Priche — édifice disparu

Emplacement historique en contre-haut de la grande route ; localisation cadastrale précise non établie [S1]

Édifice disparu : cette notice est consacrée à la mémoire du lieu.

L’ancienne église de Saint-Jean-le-Priche est un édifice disparu. La brochure historique municipale relève une mention dans le cartulaire de Saint-Vincent sous l’épiscopat de Maimbod, entre 937 et 954. Elle indique également que la partie supérieure du clocher et sa flèche de pierre dataient du XVIe siècle. Ces informations ne permettent pas de reconstituer le plan complet du bâtiment ni de dater sa première construction. [S1]

En 1808, l’état très dégradé de l’église entraîne le transfert de la paroisse à Sennecé-lès-Mâcon. La brochure diocésaine de Chevagny-les-Chevrières rapporte ensuite la destruction de l’ancienne église lors de la construction de la voie ferrée et le transfert de son mobilier à Saint-Vincent de Chevagny. La date exacte de la démolition reste à établir. [S1], [S2]

Cette notice conserve la mémoire d’un lieu ancien ; elle ne décrit pas un édifice aujourd’hui visitable. Aucune photographie contemporaine ne peut donc être présentée comme celle de cette église.

Architecture et repères historiques

Architecture

  • Partie haute du clocher et flèche de pierre attribuées au XVIe siècle par la brochure municipale. [S1]
  • Deux chapelles sont évoquées dans les registres paroissiaux de 1708 reproduits par la brochure municipale ; le plan général n’est pas documenté. [S1]

Repères historiques

937–954
Mention sous l’évêque Maimbod dans le cartulaire de Saint-Vincent, selon la brochure municipale ; ce n’est pas une date de construction démontrée. [S1]
1808
Transfert de la paroisse à Sennecé-lès-Mâcon en raison de la vétusté de l’église. [S1]
XIXe siècle, date précise à établir
Disparition pour la construction de la voie ferrée et mobilier transféré à Chevagny-les-Chevrières, selon la brochure diocésaine. [S2]

Protection patrimoniale

Fiche historique ; aucun lieu de visite actuel n’est proposé.

Sources

Les photographies documentent les édifices à la date de prise de vue. Les horaires d’ouverture et l’accès aux chapelles sont à vérifier auprès de la paroisse. Les notices et les sources ont été rassemblées en septembre 2026.